Un dimanche à la Gorguette
Le Tour de France en fond sonore, la chaleur blanche d’un soleil auquel on a rêvé toute l’année. Les cheveux collés sur la nuque.
Du sirop d’orgeat qui coule et colle sous un verre posé sur une toile cirée, qu’on remplacera par une belle nappe brodée le soir. Des espadrilles sans âge qu’on enfile à la va vite, un vélo rouillé qu’on enfourche pour aller au pain. Prendre des nouvelles de Josette au passage. Il y aura beaucoup d’olives cette saison. À la tombée du jour, les effluves du figuier subsistent malgré les tortillons anti-moustiques. Inefficaces mais réconfortants. La nuit, la fraîcheur des draps de coton repassés, rugueux juste ce qu’il faut.
Voilà, c’est Gorguette. Une maison de famille provençale rêvée, à moins qu’elle ne soit bien réelle. Il se pourrait qu’elle se situe près d’une plage du même nom dans un sud écrasé de chaleur. Les couleurs en sont d’autant plus intenses.Il serait trop facile de rester prisonnier de nos souvenirs. Ce qu’il faut, c’est les ancrer dans le présent.
Avec des aplats de couleurs réconfortants, des rayures bayadères couleurs parasol, et des plaids aux motifs audacieux, Gorguette développe des collections de textile d’intérieur imaginées et cousues en France.